Débat sous-secrétarial
3 mai 2007 | Par OlivierStirn | Publié dans Le Pen, Royal, Sarkozy | 3 Commentaires
Le débat Sarkozy-Royal n’a pas été un débat présidentiel mais un débat entre
“candidats au poste de chef de gouvernement”
estime Jean-Marie Le Pen.
Entre candidats au poste de sous-secrétaire d’Etat l’Energie Nucléaire, j’aurais dit plutôt.
source; Le Figaro
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3 comments ↓
ECHANGES INDIGNES ENTRE ROYAL ET SARKOZY
Incroyable !
Sarkozy à la fin du débat télévisé devant les caméras du monde entier s’est levé,[commentaire modéré]
où va-t-on ? Je vous le demande !
Raphaël Zacharie de Izarra
[adresse modérée]
LA PUISSANCE DE LA BEAUTE
Le spectacle de la beauté me rend meilleur, plus sensible, plus grand, moins médiocre, quelle qu’elle soit, de la moins évidente à la plus éclatante.
Du simple caillou -humble et parfait avec ses formes sommaires- au visage de la femme née avec les grâces de sa nature, la beauté me subjugue.
Alors que la laideur seule m’inspire pitié, dégoût, voire haine, la beauté qui s’affiche aux côtés de la laideur me rend indulgent envers cette dernière : ainsi la femme aux traits méprisables ne sera plus raillée si une créature l’accompagne. Certes je n’aurai d’yeux que pour le cygne, mais dans son ombre l’oiseau déplumé bénéficiera de ma clémence. En effet, je ne crache point au visage des laiderons lorsque dans leur proximité la vision d’un astre retient mon regard : la beauté adoucit mes moeurs.
La beauté me fait croire à des sommets, elle agit comme un coupe-faim : sous son empire j’oublie les trivialités de ce monde. Je ne songe plus aux soucis du lendemain mais prends conscience de mes ailes.
La preuve que la beauté est supérieure à la laideur, c’est qu’une femme sans attrait sera toujours moins courtisée qu’une femme vénusiaque. Sur l’échiquier de la Vérité, les dindes seront toujours rattrapées par les gazelles.
Mes frères les esthètes, toujours chérissez la beauté. Vous les beaux esprits voués aux causes supérieures, sachez chaque jour rendre hommage à la beauté et n’omettez jamais de durement châtier la laideur lorsque celle-ci vous offense. Giflez les laiderons qui à votre vue exposent leur misère sans pudeur ni remords, mais soyez moins sévères envers elles lorsqu’une beauté les accompagne, de la même manière que l’on est plus complaisant face aux grognements de la truie qui allaite : le spectacle touchant des porcelets fait un peu oublier la grossièreté de la génitrice.
Bref sachez que c’est la beauté et la beauté seule qui sauvera le monde, et non l’infirmité, la bêtise, la bassesse et la hideur.
Raphaël Zacharie de Izarra
raphael.de-izarra@wanadoo.fr
LE DISCOURS AUTOUR DE L’ART
Le discours sur l’Art est en grande partie composé d’approximations oiseuses. De prétendues références historiques. De considérations générales ou au contraire extrêmement pointues. Bref, un ramdam érudit parfaitement arbitraire mais authentiquement verbeux plus ou moins consciemment fait pour impressionner le profane et suggérer une initiation au vaniteux.
Moi-même je me suis essayé à maintes reprises aux discours traitant de l’art. Textes aux apparences sérieuses faits de doctes allusions, construits sur de savantes fumées, tissés de phrases creuses tonnant comme des mirages pleins d’autorité conventionnelle, voire avant-gardiste… On l’aura compris, ce genre n’est qu’imposture. Le plus fort, c’est que ça marche !
Nul ne comprend rien ou presque, tous acquiescent. Personne au fond de lui-même n’est d’accord avec le critique d’art, et pourtant même l’esprit le plus indépendant adhère. C’est que dans le domaine de l’Art officiel le poids de l’autorité des “initiés” est si grand, l’impact psychologique de l’artifice verbal si puissant qu’ils annihilent tout esprit critique.
On a applaudi à mes textes sur l’Art, ce n’était pourtant que de purs exercices de style à la “Christie’s”. Il suffit de lire les brochures distribuées dans les galeries d’Art pour se rendre compte de la grande farce académique que constitue la critique d’Art. Personne n’ose contredire ces solennelles âneries écrites autour de la plupart des oeuvres d’art. Il y a beaucoup de vent dans la critique d’Art, peu de propos réellement pertinent, et c’est d’ailleurs ainsi que le système fonctionne : une bonne dose d’imposture (faite d’hypocrisie culturelle, d’effets linguistiques brillants et d’artifices phraséologiques recherchés) est nécessaire à l’élaboration du mythe des oeuvres d’art.
Certaines oeuvres d’art parmi les plus vides doivent d’ailleurs leur célébrité à tous les discours creux inventés pour leur servir de projecteurs. Discours longs, denses, difficiles d’accès émis par d’éminents clowns diplômés des grandes écoles des Beaux-Arts. Le vent est la composante la plus importante dans le domaine de l’Art. L’on s’extasie sur des pots de chambre, sur des toiles couvertes d’un blanc uniforme, sur des tableaux peints avec de l’excrément, sur des sculptures prétendument abstraites et qui en fait représentent le vide difforme et monstrueusement boursouflé de leurs auteurs…
Qui aujourd’hui est encore capable de se dresser contre ces statues de sable qui éblouissent autant les imbéciles que les esthètes ?
Raphaël Zacharie de Izarra
raphael.de-izarra@wanadoo.fr
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